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éditions lotus
construction, déconstruction, Pendant les travaux Albin reste ouvert
Pioches entremêlées aux antipodes aqueux
Par une nuit d'hiver la première tasse humecte mes lèvres et mon gosier
La deuxième rompt ma solitude un ami arriva
La troisième nous bûmes non pas du vin mais du thé fouille mes entrailles mises à nu
et y débusque mille volumes d'étranges idéogrammes la bouilloire siffla
La quatrième suscite une légère sueur
Le charbon de bois rougeoya et tout le noir de ma vie se dissout à travers mes pores
A la cinquième tasse je suis purifié une lune éclatante brilla au-dehors
La sixième m'expédie au royaume des Immortels
La septième je sens seulement un souffle de vent frais gonfler mes manches la lune elle-même
Ah, je ne saurais en absorber davantage !
Laissez-moi chevaucher cette douce brise et m'envoler loin d'ici !
La lune elle-même
N'avait rien de spécial
Mais -ah les fleurs du prunier !
Peut-être deux fillettes de cahors, qui sait trois clavecins de ce jaune du Jura...
...vaste texte, divisé en plusieurs centaines de billets composées à diverses époques, et par divers auteurs. Deux par exemple sont attribuées à Pierre de Saint-Cloud, qui écrivait au début du XIIIe siècle, une à Richard de Lison, une autre à un curé de la Croix-en-Brie, une autre encore à un trouvère champenois du XIVe siècle...
Albin redécouvre ces études oubliées, pertinentes et pointues, d'il ne sait plus quels spécialistes. Le verdict du calepin retrouvé par hasard tout au fond du troisième tiroir en bas à gauche de son bureau est sans appel : son écriture d'alors était bien plus lisible.
Jean-Paul S. a dit..
Je serais plutôt d'accord avec S-B. Il y a un lien direct entre l'écrivain et ce qu'il écrit. Un texte est synonyme d'engagement et pour cette raison la pensée et les idées de l'auteur se reflètent dans ses écrits.
18 mai 2009 22 : 48
Emil-Michel C. a dit...
Tout commentaire est mauvais ou inutile car tout ce qui n'est pas direct est nul.
18 mai 2009 23 : 16
Oscar W. a dit...
Le but premier du critique est de voir la réalité telle qu'elle n'est décidément pas.
18 mai 2009 23 : 18
Albert C. a dit...
En même temps que les secours envoyés par air et par route, tous les soirs, sur les ondes ou dans la presse, des commentaires apitoyés ou admiratifs s'abattaient sur la cité.
18 mai 2009 23 : 22
Anonyme a dit...
@ Albert C. : Je ne vois pas le rapport !
18 mai 2009 23 : 26
Georges S. a dit...
Il y a des livres dans lesquels les notes en bas de page, ou les commentaires griffonnés dans la marge par quelque lecteur, sont plus intéressants que le texte. La plupart des blogs sont dans ce cas.
18 mai 2009 23 : 30
quel jour est-on ?
Aujourd'hui c'est vendredi Albin voudrait bien qu'on l'aime...
recherche
Albin au jour le jour n'est fait pour rien, ce rien lui va, vit tout comme ça, pour rien, ailleurs Broutin parle temps perdu, tout ce temps, pour rien, vocation ratée mais laquelle, pompier ? petite sirène ? ailleurs ou plus tard, ou bien c'est Broutin qui, Albin que.